Du cancer à la vie - Conférence des Drs Gérard et Nicole Delépine.
La destruction du système de santé français et l'échec des vaccins dits "anticancer"
La soumission généralisée et la bureaucratisation de l'hôpital
Dans les hôpitaux, on a fermé les lits et on a ouvert des bureaux et on a mis les bureaucrates qui emmerdent les médecins.
- Le conférencier, le Dr Nicole Delépine, dénonce d'emblée un système de santé où la soumission des patients, des soignants et des médecins est devenue la norme, empêchant toute résistance face à des décisions aberrantes. Elle illustre ce propos par l'exemple scandaleux de patients âgés grippés, contagieux, envoyés dans des EHPAD par manque de lits hospitaliers, risquant ainsi de provoquer des épidémies mortelles.
- Cette soumission est le fruit d'une transformation profonde et insidieuse initiée dans les années 1980, où l'hôpital public a été progressivement remodelé sur le modèle de l'entreprise, avec pour maîtres-mots la rentabilité et le contrôle administratif. Le ratio bureaucrates/soignants en France est le double de celui des pays voisins, symbolisant ce glissement d'une médecine de soin vers une médecine gestionnaire.
- Cette déshumanisation a conduit à une "surmédicalisation" diagnostique (multiplication des examens) couplée à une "sous-médicalisation" thérapeutique, où le patient est réduit au statut de cobaye ou de client. La liberté de prescription du médecin et le libre choix du patient, pourtant inscrits dans le code de déontologie, sont systématiquement piétinés par des protocoles imposés.
Les outils de la dépossession : plans cancer, RCP et agences régionales
Le but était évidemment d'arriver à entrer le maximum de gens possible dans les essais thérapeutiques.
- L'instauration des "plans cancer" et surtout l'obligation des Réunions de Concertation Pluridisciplinaire (RCP) à partir des années 2000 ont servi de cheval de Troie pour déposséder les médecins de leur autorité. Présentées comme un progrès pour une prise en charge multidisciplinaire, ces RCP sont en réalité des outils de contrôle où le dossier du patient, sans sa présence, est discuté par un collège dominé par les chimiothérapeutes.
- L'objectif inavoué de ce système est d'orienter un maximum de patients vers des essais cliniques coûteux, au détriment parfois de traitements éprouvés et moins onéreux. Les chirurgiens et autres spécialistes voient leur rôle marginalisé, et la relation de confiance médecin-patient est brisée, le médecin traitant n'étant souvent plus décisionnaire.
- Ce contrôle est renforcé par le pouvoir exorbitant des Agences Régionales de Santé (ARS), décrites comme des "petites dictatures". Ces agences, créées pour réduire les coûts, ont au contraire vu leur budget exploser tout en dégradant la qualité des soins. Elles décident unilatéralement des fermetures de services, comme l'illustre la fermeture du service du Dr Delépine en 2014, sans enquête ni débat contradictoire.
La corruption systémique et le conflit d'intérêts généralisé
En France, plus de 100 professeurs [...] touchaient plus de 500 000 € des laboratoires pharmaceutiques.
- La mainmise de l'industrie pharmaceutique sur le système est pointée du doigt comme un facteur majeur de sa dérive. Des experts de haut niveau, comme le Pr Philippe Even, ont dénoncé dès les années 2000 une corruption endémique, où de nombreux professeurs et chefs de service perçoivent des rémunérations conséquentes des laboratoires.
- Ces conflits d'intérêts biaisent totalement l'information médicale, la recherche et les prescriptions. Des "grands patrons" promeuvent publiquement des thérapies ciblées extrêmement coûteuses en omettant de déclarer leurs liens financiers avec les fabricants, comme le montre l'exemple cité du Pr Jacques Cadranel. La loi obligeant à déclarer ces liens est systématiquement ignorée, et l'Ordre des Médecins ne sanctionne pas les contrevenants.
- Cette collusion explique la promotion agressive de traitements nouveaux et onéreux au détriment de protocoles anciens, efficaces et peu coûteux. Elle a également été flagrante pendant la crise Covid-19 avec la campagne de dénigrement mensongère contre l'hydroxychloroquine, médicament pourtant d'une innocuité bien établie, afin de favoriser d'autres solutions.
Le scandale des vaccins "anticancer" : hépatite B et Gardasil
Le premier vaccin qui a été supposé prévenir le cancer a été le vaccin contre l'hépatite B.
- Le Dr Delépine, relayée par Gérard, déconstruit méthodiquement le discours officiel sur deux vaccins présentés comme préventifs du cancer. Le vaccin contre l'hépatite B, promu pour prévenir le cancer du foie, est un premier exemple d'échec massif et de désinformation. Alors que la vaccination a été généralisée en France depuis les années 1990, l'incidence du cancer du foie a été multipliée par trois, une tendance observée dans tous les pays occidentaux vaccinateurs.
- Le vaccin contre les papillomavirus (Gardasil), censé prévenir le cancer du col de l'utérus, repose sur des essais cliniques truqués qui n'ont jamais étudié son efficacité réelle sur le cancer, mais seulement sur l'infection. Les complications graves (syndromes neurologiques, maladies auto-immunes, décès) sont systématiquement niées par les autorités, malgré de nombreux signalements et procès à l'étranger.
- L'analyse des registres du cancer dans les pays ayant une couverture vaccinale élevée (Australie, Royaume-Uni, pays scandinaves) révèle une réalité accablante : l'incidence du cancer du col a cessé de baisser, voire a augmenté chez les cohortes de femmes vaccinées, contrairement aux femmes plus âgées non vaccinées. La publicité du vaccin entraîne un relâchement du dépistage cytologique, seul moyen réellement efficace de prévention.
Résister et retrouver la liberté de soigner
Il faut vraiment que l'on sorte de cette soumission. Quand quelque chose est aberrant, il faut le dire, faut l'écrire.
- Face à ce constat catastrophique, le message central est un appel à la résistance et à la reconquête de la liberté thérapeutique. Pour les patients, cela signifie refuser la soumission, questionner les prescriptions, exiger un vrai dialogue avec son médecin et se battre pour des soins humains. Le livre "Du cancer à la vie" est présenté comme un recueil de témoignages porteurs d'espoir montrant que guérir est possible quand le patient se bat avec une équipe médicale déterminée.
- Pour réformer le système, des mesures radicales sont proposées : supprimer la bureaucratie pléthorique et coûteuse des ARS, rendre au médecin sa pleine responsabilité et son indépendance prescriptrice, mettre fin au pouvoir inquisitorial de l'Ordre des Médecins instrumentalisé par le gouvernement, et faire respecter la loi sur la transparence des conflits d'intérêts.
- Enfin, concernant les vaccins, la conclusion est sans appel : il faut fuir les vaccins à ARN messager et rejeter les obligations vaccinales infondées comme celle contre l'hépatite B pour les nourrissons. Pour les femmes, la priorité doit être le dépistage cytologique régulier (frottis) et non la vaccination HPV, dont le rapport bénéfice/risque est défavorable et qui détourne des vraies solutions.
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Du cancer a la vie - Conference des Drs Gerard et Nicole Delepine. ↗
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