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Comment le Super Puma de HPG est devenu une casserole volante made in ASOBO !!! | FS 2024

Chaîne : Akula Dream of flying · Voir la vidéo source ↗

Problèmes majeurs et déception concernant l'Airbus H25 dans Microsoft Flight Simulator SU4

Introduction et constat d'échec après la mise à jour SU4

Et bien non euh ça va pas du tout mais pas du tout. le modèle de vol.
  • Le vidéaste exprime une vive déception suite à la mise à jour SU4 de Microsoft Flight Simulator, qui devait enfin corriger l'Airbus H25, un hélicoptère du pack Deluxe Premium. Après une attente d'un an et plusieurs mises à jour successives (SU1 à SU3), les correctifs promis par le concepteur HPG n'étaient toujours pas appliqués. La SU4 apporte enfin une mise à jour technique (version 2.5), rendant l'appareil disponible en mode carrière, mais les problèmes fondamentaux de vol persistent, ce qui est jugé inacceptable pour un contenu payant.
  • Les principaux bugs initialement rapportés, comme l'absence des modèles de pilotes dans le cockpit, semblent résolus. Cependant, de nouveaux et graves problèmes ont émergé, sapant l'expérience de jeu. L'absence du système d'aide au pilotage (FCS), présent sur l'appareil réel, est pointée du doigt. Sans cette assistance, le H25 se comporte comme les autres hélicoptères basiques du simulateur, réputés pour être très difficiles à contrôler, surtout sur une machine aussi puissante avec un fort couple.
  • En plus du modèle de vol défaillant, un bug critique empêche l'arrêt normal des moteurs en mode carrière, rendant impossible la finalisation des missions. Le vidéaste annonce donc l'objectif de la vidéo : détailler ces problèmes et fournir une solution de contournement pour arrêter les moteurs, permettant aux joueurs de tout de même utiliser l'appareil en mode carrière, bien que de manière très limitée et frustrante.

Procédure de démarrage et anomalies systèmes

On voit que les AP1 P2 ils peuvent pas se mettre en route. Déjà ça commence ici.
  • La visite pré-vol et le démarrage de l'hélicoptère mettent en lumière plusieurs dysfonctionnements systèmes. Bien que le cockpit soit magnifiquement modélisé avec des écrans LED détaillés, de nombreuses fonctionnalités sont manquantes ou buggées. Le vidéaste note la perte de plusieurs options de configuration, comme le panneau MISD qui permettait de paramétrer le joystick, désormais remplacé par une carte de navigation basique et peu fonctionnelle.
  • La procédure de démarrage elle-même est entachée d'anomalies. Les systèmes d'autopilote (AP1 et AP2) refusent de s'activer normalement, et le système de contrôle de vol (FCS) apparaît comme désengagé. Un démarrage manuel des moteurs conduit à des lectures de couple anormalement élevées, obligeant à utiliser la fonction de démarrage automatique du simulateur pour obtenir un état stable, ce qui indique une modélisation incorrecte des séquences d'ignition et de montée en régime.
  • Ces problèmes systèmes, bien que gênants, ne sont que le prélude aux défauts majeurs rencontrés en vol. Ils démontrent un manque de finition et d'intégration des systèmes complexes de l'hélicoptère, réduisant la fidélité et le réalisme de la simulation pour les utilisateurs qui s'attendent à une expérience approfondie sur un appareil haut de gamme.

Démonstration en vol : un modèle de vol irréaliste et dangereux

Donc là, on pilote un hélicoptère comme on piloterait un cabri ou un H125. C'est vraiment pénible.
  • Une fois en vol, les défauts du modèle de vol deviennent criants. Sans le système FCS, l'hélicoptère est extrêmement difficile à stabiliser. Le vidéaste démontre qu'au lieu de maintenir automatiquement son assiette, l'appareil part immédiatement en lacet (tourne sur lui-même) dès qu'on applique une commande de cyclique vers l'avant pour accélérer, obligeant à des corrections constantes et non réalistes au palonnier.
  • Le problème le plus grave survient autour de la vitesse de 100 nœuds. Lorsque l'hélicoptère atteint et dépasse cette vitesse, il entre dans un comportement incontrôlable : le nez se lève violemment malgré une poussée du manche à fond vers l'avant. La seule façon de contrer cette montée est de réduire la puissance, ce qui fait perdre de l'altitude. Il est donc impossible de voler en palier à plus de 100 nœuds, une limitation totalement artificielle et absente sur l'appareil réel.
  • Ce défaut fondamental rend l'hélicoptère inutilisable pour des missions de voyage ou de transport rapide. Bien que l'appareil se montre relativement maniable à basse vitesse et en manœuvre, cette faille critique sur la plage de vitesse de croisière le rend dangereux et imprévisible, ruinant complètement le plaisir de vol et la crédibilité de la simulation pour un hélicoptère conçu pour les performances.

Bug critique d'arrêt des moteurs et solution de contournement

Et en coupant nos moteurs, on en passe d'abord sur idle qui diminue le torque qui s'emballe. Donc gros problème hein, c'est pas normal du tout en fait.
  • La procédure d'arrêt standard de l'hélicoptère est totalement dysfonctionnelle. Lorsque les moteurs sont placés sur la position "idle" puis "stop", au lieu de s'arrêter progressivement, le régime (N1) s'emballe et remonte comme lors d'un démarrage. Le frein rotor peut ralentir les pales, mais les moteurs continuent de "forcer" indéfiniment, empêchant toute finalisation de mission en mode carrière.
  • Face à ce bug bloquant, le vidéaste propose une solution de contournement non standard et radicale. Il faut ignorer la procédure normale et actionner les manettes d'arrêt d'urgence moteur (fire shutoff), situées au-dessus de la tête du pilote et du copilote. Cette action coupe immédiatement l'alimentation et stoppe les moteurs, permettant ainsi de clore techniquement une mission.
  • Cette nécessité de recourir à une procédure d'urgence pour un arrêt standard souligne la profondeur du dysfonctionnement. Elle transforme une opération de routine en un exploit technique, ajoutant une couche de frustration et d'irréalisme à l'expérience, surtout pour les joueurs engagés dans des campagnes de carrière où l'arrêt de l'appareil est une étape obligatoire.

Mission carrière démonstrative et difficultés accrues

Normalement on est vraiment assisté. Il bouge pas trop mon colis c'est pas mal... Donc voilà, moi je pensais que le H25, on aurait pu vraiment faire des missions de précision et tout, mais en fait on pilote ça comme n'importe quel hélico.
  • Une mission de transport de cargo entre une plateforme pétrolière et un bateau sert à démontrer l'impact concret de ces bugs en situation réelle de jeu. Le vidéaste choisit une mission de précision, typique du mode carrière pour cet hélicoptère, qui nécessite normalement une grande stabilité.
  • L'absence des systèmes d'assistance (comme le triomatique pour le treuil) se fait cruellement sentir. Le pilotage du treuil doit être fait manuellement et de manière très physique, sans l'aide de l'ordinateur de bord pour stabiliser la charge. Cela rend les opérations de levage et de dépôt extrêmement difficiles, instables et sujettes à des pénalités pour mouvements brusques, alors que l'appareil réel est conçu pour ce genre de tâches avec une grande précision.
  • La conclusion est sans appel : au lieu de bénéficier des capacités avancées d'un hélicoptère moderne, le joueur doit piloter le H25 comme un appareil basique sans assistance. Cette déficience annule tout l'intérêt d'utiliser ce modèle spécifique pour des missions de carrière exigeantes, le réduisant à une coque vide, belle visuellement mais profondément décevante dans sa simulation des systèmes et de la physique de vol.

Ce résumé a été généré par Clipsy en 2 minutes.
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